Revue
de presse
extraits
20
minutes (6
décembre 2005)
: Julie
Brochen a déjà démontré son exigence
et son talent après s'être mesuré aux Russes
Tchekhov et Tolstoï. Avec Mishima, elle pénètre
une sphère esthétisante convoquant le théâtre
nô et l'opéra. Hanjo a perdu la raison par amour.
Quand réapparaît l'homme tant aimé, elle
se refuse à lui.
Télérama
(26 novembre-2
décembre 2005)
: Porté
par trois acteurs magnifiques de simplicité et de tension
intérieure (Julie Denisse, François Loriquet,
Muriel Amat), le spectacle nous mène, comme en flottant,
au royaume des obsessions. Un rare travail de comédiens
et de mise en scène la permis. L'exercice, d'une
modestie affichée, est pourtant virtuose...
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Le
Nouvel Obs.
(24-30
novembre 2005) : Pour
goûter à ce spectacle, il faut abandon-ner ses
repères, se laisser capter par l'atmosphère vibrante
et épurée qu'ins-talle Julie Brochen. Il lui suffit
de quelques notes de musique, d'une brume légère,
d'une aire de jeu toute en longueur où les acteurs (dont
François Loriquet) n'ont pas d'autre appui que le sol,
les mots et la géométrie des passions...
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Libération
(15
novembre 2005) : Au
fil du Nô moderne de Yukio Mishima monté par Julie
Brochen, les feuilles déployées d'un journal,
mises bout à bout, se font tissu pour kimono de geisha
: et c'est aussi somptueux qu'une estampe japonaise...
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Financial
Times
(14 novembre 2005) : Brochen,
an intuitively musical director, converts Mishimas stylised
repetitions into polyphonic plainsong, ending in a four-part
atonal lament of real emotional resonance.The symbolic fans
become accordeons, struggling for harmony through the characters
strained dialogue...
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L'Express
(10 novembre 2005) : Sur
la scène du Théâtre de l'Aquarium, Julie
Brochen a remplacé l'éventail symbolique par un
accordéon. Et, tandis que l'homme et la femme se disputent
la possession de Hanjo, l'instrument se referme comme un piège.
Pas d'issue. Racine n'est pas loin...
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Les Inrockuptibles
(du 2 au 8 novembre 2005) : Abordant
ce théâtre d'une autre tradition avec une grande
humilité, Julie Brochen se met au service du nô
sans chercher à nier sa culture européenne: "On
place le public face à l'énigme qu'est pour nous
la pièce. Avec lui, chaque soir, nous travaillons ensemble
à sa représentation." Et c'est alors que
le théâtre devient magique, en associant les spectateurs
à sa réussite partagée...
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Télérama
(du 5 au 11 novembre 2005) : Portrait
de Julie Brochen. A l'écoute des acteurs,
elle monte les textes les plus passionnés avec une douce
autorité...
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La Terrasse
(novembre 2005) : Les
répétitions de l'écriture ritualisée
de Mishima traduite avec bonheur par Yourcenar s'entremêlent
naturellement à la musique de François Loriquet,
accordéon au dos, comme l'héroine le sien. (...)
Savoir parler des amours violentes dans la grâce. Tout
simplement...
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Le
Temps
(18 octobre 2005) : Julie
Brochen magnifie des amants maudits, entre larmes et volupté.
(...) Lamour à la japonaise, tel que Yukio Mishima
le délivre dans Hanjo, nô moderne, la passion telle
que la Française Julie Brochen la magnifie dans la salle
de répétition du Théâtre de Vidy,
telle que quatre acteurs merveilleusement timbrés la
chantent, la murmurent, la ravalent. Oui, ce Hanjo est un bonheur
du soir. Il rend triste et gai, il nous enneige...
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Le
Temps "Sortir"
(du 13 au 19 octobre 2005) : La
directrice du Théâtre de l'Aquarium à Paris,
invité ici à pénétrer sur les pointes
dans Hanjo, nô moderne de Yukio Mishima. Une histoire
d'amour à quatre. Une folie d'intérieur, avec
murmure d'amour au milieu de la nuit et de douleur sns nom sur
le tatami. le sujet est magnifique. Julie Brochen a du doigté.
Tout pour captiver...
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L'Hebdo
(13 octobre 2005) : Nô
moderne comme un long poème romantique, fait d'imageries
et de répétitions aux rythmiques grisantes, Hanjo
s'apparente à un cours d'eau sinueux que l'on suit, peu
sûr de la destination finale. (...) Et puis, perdu dans
une confusion des plus voluptueuses, on se laisse emporter par
le courant. Soudainement le récit prend forme et la passion
éclate là où on ne l'attendait pas...
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