tarif unique 10€
 


du mercredi 9 au dimanche 20 janvier 2008
du mardi au samedi à 20h30, le dimanche à 16h


Ne vous séparez pas de ceux que vous aimez


texte de Alexandre Volodine
et extraits de Crime et Châtiment de F. Dostoievski
traduction Macha Zonina et Jean-Pierre Thibaudat

mise en scène Youri Pogrebnitchko
assisté de Lilia Zagorskaïa



 

 
 
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Presse 
L'Erac
 

 


avec l’ensemble 16 de l’École Régionale d’Acteurs de Cannes (ERAC)
Fabien Audusseau, Juliette Augert, Clara Chabalier, Fanny Fezans, Maïa Jarville, Constance Larrieu, Matthieu Lemeunier,
Antoine Lesimple, Valentin L’herminier, Léo Maratrat, Ludovic Perez, Marie Plouviez,
Louise Roch, Julien Storini

costumes Fabrice Chiaramelli, directeur technique Pierre Leblanc, régie générale et son Pierre Godefroy
régie plateau et accessoires Yann Jaouen, régie lumière Laurent Coulais, coordination du projet par Elena Guerasseva

 

création le 11 décembre 2007 à Marseille - Théâtre des Bernardines - La Friche Belle de Mai - studio ERAC

production École Régionale d’Acteurs de Cannes (ERAC)
coproduction Théâtre des Bernardines - Théâtre de l'Aquarium - Made in Cannes
avec l'aide du Système Friches Théâtre et de l'Opéra de Marseille.


 

 


Photos ©Patrick Laffont

 

Quand j'étais à l'école, je voulais soit voyager, soit faire du théâtre. Mais à l'époque, il était impossible de voyager et comme je trouvais cette idée essentielle, j'ai fait des études de géologie, mais le théâtre m'a vite rattrapé." Youri Pogrebnitchko



Ne vous séparez pas de ceux que vous aimez
parle de mariage, de famille, de trahison, de gens perdus dans leur propre souffrance. Volodine ne se perd pas dans l’analyse de toutes les composantes de ses héros, mais les voit comme un tout.

Il ne se place pas au-dessus de ses personnages, mais parmi eux. Avec une seule différence : il est conscient de son état.

Youri Pogrebnitchko


Youri Pogrebnitchko aime entrer dans une œuvre de la littérature et du répertoire russe par la porte de derrière, il aime aussi fureter dans son grenier plein de souvenirs assoupis, il aime encore contempler une oeuvre depuis un jardin voisin, pour mieux la voir. (…)

Et Pogrebnitchko est comme chez lui chez Alexandre Volodine (1919-2001) qui écrivait des pièces faites de petites touches ordinaires avec des personnages qui font ce qu’ils peuvent loin de tout héroïsme soviétique.

Jean-Pierre Thibaudat